BAILLY, Antoine (1780 − 1851)
EXPOSÉ DE L'ADMINISTRATION GÉNÉRALE ET LOCALE DES FINANCES DU ROYAUME-UNI de la Grande-Bretagne et d'Irlande [E.O]
contenant des documents sur l' Échiquier, la dette nationale, les banques, la navigation, les consommations, etc.
Paris, Firmin Didot frères, 1837, 2 vols in-8°, (215X140mm) ; XLIV-616 , VIII-643 pp.
Demi-veau havane. Dos à faux nerfs orné, Pièces en veau noir glacé, chiffre "h. h." ou "G.G." en pied. Tranches cirées.
BEL EXEMPLAIRE.
BEL EXEMPLAIRE.
Ce nouvel ouvrage de l'auteur de l'Histoire financière de la France est le résultat d'un long séjour dans la Grande-Bretagne et de deux années de recherches et d'études. Le tableau de l'administration des finances du Royaume-Uni eût été incomplet s'il se fût borné à l'historique des impôts et des dépenses publics, et de l'état du commerce, de l'industrie, de l'agriculture et des consommations qui les alimentent. Dans un pays où le pouvoir d'imposer et de lever des tributs est exercé par tant de mains, l'histoire des finances devait traiter non seulement de l'administration générale, mais encore de l'organisation civile, ecclésiastique, judiciaire, des ponts-et-chaussées, des canaux et de la navigation maritime dans chacun des trois royaumes. Tel est le plan de cet ouvrage, qui n'est autre chose qu'une statistique générale actuelle des institutions du Royaume-Uni, justifiée et animée par les faits intéressants qui ont été constatés dans les enquêtes auxquelles ont procédé jusqu'en 1836 les commissions nommées par la couronne et les comités des deux Chambres du Parlement (Quérard, La littérat. franc. contemporaine).
Edition Originale de cet excellent ouvrage, le plus complet qui existe sur l'administration des finances de la Grande-Bretagne à l'aube de l'Ère industrielle et moderne.
Edition Originale de cet excellent ouvrage, le plus complet qui existe sur l'administration des finances de la Grande-Bretagne à l'aube de l'Ère industrielle et moderne.
Références : Goldsmiths'-Kress no. 29876 ; OCLC 17681882 ; Blanqui II, 313 ; Coquelin et Guillaumin I, 100.







