BERNARD-DEROSNE, Léon (1839 − 1910)
SUR LE VIF - Portraits au crayon [E.O]
De la bibliothèque Sully Prudhomme. EAS de l'auteur.
Paris, Calmann Lévy, 1893, in-18°, (182x120mm) ; II-330 pp.
Plein maroquin havane. Triple filet doré sur les plats. Dos à nerfs orné, lieu et date en queue, double filet sur les coupes, frise sur chasses. Toutes tranches dorées sur marbrure (Kauffmann).
Un très léger départ de fente de 1 cm sur la charnière en tête du premier plat (le cuir est tout juste attaqué).
TRÈS BEL EXEMPLAIRE.
Un très léger départ de fente de 1 cm sur la charnière en tête du premier plat (le cuir est tout juste attaqué).
TRÈS BEL EXEMPLAIRE.
Inscrit au bareau de Paris en 1865, engagé dans la guerre de 1870, Léon-Jean Bernard-Derosne a collaboré au XIXe siècle, à La République française et au Gil Blas, où il a tenu la chronique dramatique jusqu'en 1889. Il a laissé trois volumes d'études contemporaines (Croquis révolutionnaires, 1879, sous le pseudonyme de M. Pof ; Types et travers, 1883 ; Sur le vif, 1893). Sully Prudhomme lui a dédié plusieurs de ses Stances et poèmes, en 1865. (tiré de La querelle de la statue de Baudelaire, PUPS, 2007, p.629)
Les Derosne étaient très proches du premier prix Nobel de Littérature de l'Histoire. Le poète avait fait de Ollans (dans le Doubs), son lieu de villégiature favori. Ollans était le bastion de la famille Derosne. Charles Derosne, le frère de Léon, était propriétaire exploitant du domaine et du château d’Ollans.
Notre auteur lui dédicace intimement notre exemplaire, "à Sully, Léon".
Les Derosne étaient très proches du premier prix Nobel de Littérature de l'Histoire. Le poète avait fait de Ollans (dans le Doubs), son lieu de villégiature favori. Ollans était le bastion de la famille Derosne. Charles Derosne, le frère de Léon, était propriétaire exploitant du domaine et du château d’Ollans.
Notre auteur lui dédicace intimement notre exemplaire, "à Sully, Léon".









